« Retour au blog de vianvian

Le Parc des Buttes-Chaumont

Le Parc des Buttes-Chaumont
Du 25 au 27 juin et du 14 au 16 juillet, j'ai été à Paris. Coïncidence totale que mes deux rarissimes séjours à la capitale se trouvent tant rapprochés dans le temps.

J'ai d'abord été hébergé chez mon cher ami Nicolas R, afin de visionner un festival de courts-métrages réalisés par les réalisateurs étudiants. Nico est en effet scolarisé à l'EICAR, Ecole Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation. Encore une coïncidence, mes deux amis réalisateurs s'appellent Nicolas !
Mais le Nico en question réside à Paris, rue Manin dans le XVIIème arrondissement si je ne m'abuse.

Après avoir été dîner dans le somptueux Kaskad-Café, nous fîmes une enchanteresse balade dans le Parc des Buttes-Chaumont. La mère de Nico fait chaque midi qu'elle passe à Paris, dit-elle, une promenade digestive dans ce parc. Et il est vrai qu'il n'y a rien de plus reposant - si l'on met à part les nombreuses collines et pentes qui composent ce divin endroit.
Il s'agit en effet du seul parc de Paris où l'on peut trouver une cascade naturelle. Elle est magnifique.

Cet endroit m'a tellement plu que, lorsque je suis retourné à Paris pour assister aux feux d'artifice du 14 juillet 2006, j'ai proposé dès le lendemain d'aller y faire un tour. Cette merveille n'avait rien perdu de son charme entre temps.
Pourquoi faut-il que si peu de gens connaissent ces lieux ? Quoique je puisse égoïstement en prendre mon parti, je trouve cela regrettable.

Florence, la mère de mon ami Nico, me demandait si je me croyais à Paris...
Je vis de suite où elle voulait en venir. Effectivement, l'on pouvait se retourner dans tous les sens, pas un bâtiment, pas une route en vue ; que des arbres, de l'herbe, des chemins, un étang, des rochers, et des collines. Les chansons de Francis Cabrel ont enfin été matérialisées !
Même à l'ouïe on ne pouvait entendre aucune moto faire vrombir son pot d'échappement, aucun automobile klaxonner...
Un véritable bonheur.

Je voulais vous le faire partager, car ces instants de bonheur sont trop rares. Mais là, je m'étais vraiment senti bien. Juste bien.
# Posté le lundi 24 juillet 2006 21:16
Modifié le jeudi 03 août 2006 22:06

« Article précédent : Comment ça va ? Ca va bien, et toi, comment ça...

Article suivant : Les Wriggles - Papillons »